JM BÉALU & FILS

Christian BÉALU

3 rue du Bac, 75 007 PARIS

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bealu@wanadoo.fr

Faïences et porcelaines du XVI au XVIIIe siècle.

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Ecuelle ronde et son plat présentoir circulaire en porcelaine de Chine à décor polychrome « pompadour » aux émaux de la famille rose de fleurs et branches fleuries de grenadiers et pivoines encadrant des écussons à motif d’aigle et de poisson attribués à Madame de Pompadour.

 

Vers 1750. Epoque Qianlong (1736-1795). XVIIIe siècle.

 

Largeur de l’écuelle : 24 cm ; Diamètre du présentoir : 25 cm.

 

Cf. un exemplaire de ce décor reproduit dans « Cargaison de Chine ; porcelaine de la Compagnie des Indes du musée de Lorient » page 65.

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Melon d'eau en faïence de Strasbourg,

période de Paul Hannong,

1744-48

Petite terrine trompe-l'œil de forme ovale en forme de melon d'eau à plateau adhérent à bords lobés et son couvercle en faïence de Strasbourg à décor polychrome de grand feu executé au feu de moufle, de fleurs des Indes et insectes avec branches et racines noires sur le présentoir. Prise du couvercle en forme de branches et ses feuilles au naturel. 
Sans marque. Période Paul Hannong, vers 1744-1748, XVIIIe siècle.
Un éclat avec une petite fêlure de 2 cm sur le bord du présentoir, prise restaurée et extrémité de la branche reprise. 
Long. 27,5 cm. 
Cf. modèle similaire du Badishes Landesmuseum Karlsruhe (Inv. V19084/6752). 
Reproduit dans le catalogue de J-D Ludmann, exposition du musée des Arts Décoratifs du Palais Rohan à Strasbourg janvier- mars 1975, n°98 p.59. 
Ce melon d'eau est un des premiers exemplaires de trompe-l’œil.

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Théière couverte de forme balustre en porcelaine de Meissen à décor polychrome et or de scènes animées de personnages chinois dans des cartouches sur chaque face et sur le couvercle encadrées de fleurs, d’entrelacs et de rinceaux d’après des dessins du Codex Schultz. Une tête de mascaron en relief sous le bec verseur. Filets or.
Marque aux épées croisées en bleu et numéro de doreur.

Atelier de Höroldt*. Vers 1725-1728, premier tiers du XVIIIe siècle. 

Monture en argent doré aux poinçons d’Augsburg et du maître orfèvre Elias Adam.

Hauteur : 13,5 cm.

* Le peintre Johann gregor Höroldt (1696-1775) travaille à Meissen de 1720 à 1731.
Il s’inspire de modèles et décors chinois et produit des pièces extrêmement raffinées.
Sa vision de l’Orient est idyllique. Ses dessins ont été rassemblés en codex par le marchand et collectionneur Georg Wihelm Schulz (1873-1945). Ce sont plus de mille esquisses sur le thème des chinoiseries qui y sont rassemblés.